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Les espérances et les peurs
Les champions des podiums En effet, après deux séjours en deuxième division (1956 à 1959 et de 1960 à 1962), Bordeaux allait être un champion... des deuxièmes places et des finales de Coupes perdues ! Déjà en 1943, les Girondins avaient échoué en Coupe de France contre l'Olympique de Marseille (2-2 et 4-0). L'histoire allait se répéter en 1952 (Nice 5-3), 1955 (Lille 5-2), 1964 (Lyon 2-0), 1968 (Saint-Étienne 2-1) et 1969 (Marseille 2-0). Idem en championnat. Il y eut toujours un Nice (1952), un Nantes ( 1965 et 1966) ou un Saint-Etienne (1969) pour interdire aux Bordelais la plus haute marche du podium.

Alain GiresseLa traversée du désert
Après une période assez difficile de 1972 à 1979 au cours de laquelle ils faillirent bien être relégués en D2 à plusieurs reprises, les Girondins devaient dominer le football français au cours des années 80.

Les Moments Forts
Les Girondins disposent cette année-là d'un effectif de très grande qualité technique et tactique qui effraye la France du football. En championnat une lutte sans merci est engagée entre les " marine et blanc " et les " verts " de St.-Étienne. Bordeaux dispose ainsi de la meilleure attaque de la Ligue. Les Girondins ont décidé de jouer sur deux tableaux en conjuguant le Championnat et la Coupe de France qui pour la première fois propose des matches aller-retour. En huitièmes de finale, les Bordelais retrouvent leur bourreau de la finale de 1968 : St.- Étienne. Au match aller, ils réalisent l'exploit de vaincre les Verts dans le chaudron de Geoffroy-Guichard (1-0), et tiennent le nul au match retour au Stade Municipal (2-2). En quarts de finale, Bordeaux obtient son billet pour les demis dès le match aller à Mulhouse. Les coéquipiers de Montes s'imposent 2-0 et confirment au retour sur le score de 1-0. En demi-finale, la confrontation avec Sedan est bien plus accrochée, les Girondins accrochent le nul à Sedan sur un score vierge et au match retour les deux équipes offrent un spectacle de très haut niveau. Les commentateurs de l'époque parlent d'un sommet de niveau européen qui voit une courte victoire bordelaise (4-3).

A nouveau l'Olympique de Marseille
Vingt-six ans après, et encore à Colombes, les Girondins rencontrent leurs vainqueurs de 1943, les joueurs de l'Olympique de Marseille. L'équipe bordelaise est favorite. Mais au cours de leur carrière professionnelle, les Girondins ont souvent eu des ennuis avec les Phocéens. Et ce 18 mai 1969, la peur de Magnusson a sans doute hypnotisé les hommes de Bakrim qui n'ont pas arboré leur historique maillot " marine " mais revêtu une tunique rouge.. Chorda a bien tenu le brillant ailier suédois, mais en contrepartie, l'arrière gauche bordelais n'a pas été en mesure d'effectuer les dangereuses montées offensives qui semaient la panique chez l'adversaire. La chance fut avec les Marseillais à la 5e minute quand le gardien Escale détourna de justesse un tir à bout portant de Burdino, et à la 80e quand, du talon, l'avant-centre Joseph dévia sans le faire exprès hors de portée de Montes, un tir de Novi. Le second but réussi à la dernière minute par le même Joseph n'avait plus d'importance : les nerfs bordelais n'avaient pas tenu. Et après avoir disputé leur plus mauvais match de la saison, les Girondins n'ont pas eu leur revanche de 1943 et ont perdu leur sixième finale de Coupe. Le Stade de Colombes continue à être néfaste pour eux. Les acteurs bordelais de cette finale étaient : Goal : Montes - Verrouilleur : Péri - Arrières : Papin, Calleja, Chorda - Milieu de terrain : Simon, Baudet, Burdino (Couécou, 65e) - Attaque : Petyt, Ruiter, Wojciak.